dimanche 5 août 2007

Lo que sé de Lola

Bonjour !

Après vous avoir présenté Ratatouille, qui n'a pourtant pas spécialement besoin de publicité, (mais ce blog est quand même dédié à ce que j'aime), je vais aujourd'hui vous parler d'un film qui lui, a plus besoin de soutien...

C'est un film Espagnol et Français, distribué par Lazennec et associés et Pierre Grise distribution, ce film a été présenté en Sélection officielle compétition San Sebastian 2006. (2006 - Espagne / France - 112mn - 35mm - couleurs - dolby SRD)

Lo que sé de Lola (Ce que je sais de Lola)

Il est sorti le 1er août 2007.

Voici maintenant pas mal d'informations sur ce film qui proviennent du dossier de presse :


SYNOPSIS

Léon est homme seul qui n'a pas d'occupation et aucun contact avec personne. Il ne fait que de s'occuper de sa vieille mère malade. Pour tromper sa solitude, Léon a pris l'habitude de voler le courrier de ses voisins, écouter les conversations ou suivre les allers et venues des passagers de la petite gare voisine.

Un jour, Dolorès, une jeune Espagnole bruyante, emménage dans l'appartement voisin et devient le principal centre d'attraction de Léon. Il surveille ses fréquentations, partage ses joies et ses peines, ses amours et ses déconvenues sans même qu'elle ne s'en rende compte.

Année après année, Léon tient un petit carnet où il note tout ce qui la concerne…


NOTES D'INTENTION

Léon, c'est moi.

Comme moi, il a transformé le monde à sa mesure, il regarde le monde autour de lui avec fascination. Pour moi, la fille que je suis dans la rue et que je n'aborderai jamais, cache toujours un mystère. Il y a toujours quelque chose de mystérieux dans la conversation que je surprends dans un bar ou dans les disputes du couple du 2ème étage que j'entends résonner tôt le matin dans la cour de l'immeuble.

Parfois, les écrivains ou les réalisateurs ont besoin d'un élément déclencheur pour écrire. Pour moi, il suffit de descendre à l'épicerie. J'aime les personnages ordinaires, misérables, ceux qui ressemblent à tout le monde mais qui vivent, à l'intérieur, des histoires tumultueuses d'amour et de désir. Car notre histoire est avant tout une histoire d'amour, bien que personne ne prononce jamais le mot.

Lola est aussi un film sur le regard et le désir. Les conventions sociales sont habituellement maîtresses du temps du regard. Ce film parle de quelqu'un de dangereux pour la société car il regarde beaucoup plus longtemps que les conventions ne l'exigent et déséquilibre la balance sociale. Et c'est par-dessus tout un film sur le désir, un film sur le désir de Léon pour Dolorès et la volonté de représenter le désir avec les moyens du cinéma.

Pour moi, Léon est un personnage fascinant car il vit dans l'oisiveté avec des rituels et des habitudes qui ne concernent que lui. Contrairement à la plupart des gens, il n'a de compte à rendre à personne. Léon trouve sa raison de vivre avec Dolorès, une Espagnole exubérante fraîchement débarquée dans cette banlieue insipide et mortelle, qui va bouleverser sa vie depuis l'autre côté du mur.

Lola Duena m'a souvent dit qu'il s'agissait de l'histoire d'un ange gardien, Léon, qui protège une pauvre fille sans défense, Lola, mais sans rien attendre en retour. En fait, Lola est l'histoire d'un amour impossible mais inextinguible car l'un des amoureux ignore l'existence de l'autre.

JAVIER REBOLLO

Javier Rebollo

Javier Rebollo est né à Madrid en 1969. Il est l'un des réalisateurs de courts-métrages le plus prolifique en Espagne. Entre 1997 et 2002, il a réalisé les films suivants : Au milieu de nulle part (1997); Salut Etranger ! (1998), La valise ouverte (1999), Le bonordre des choses (2001) et Dans des lits séparés (2002). Ils ont tous été présentés au Festival de Valladolid et lui ont rapporté plus d'une centaine de récompenses dans les plus grands festivals internationaux dont deux nominations aux Goya. En 2003, les festival du court métrage de Brest lui a rendu hommage. En 2004, le même hommage lui est rendu à Bruxelles.

Javier Rebollo a également réalisé deux films documentaires qui lui ont également valu de nombreux prix.

FICHE ARTISTIQUE

Léon : Michaël ABITEBOUL
Dolores : Lola DUENAS
Carmen : Carmen MACHI
La mère de Léon : Lucienne DESCHAMPS

FICHE TECHNIQUE

Réalisation : Javier Rebollo
Scénario : Lola Mayo, Javier Rebollo
Image : Santiago Racaj
Direction artistique : Miguel Angel Rebollo, Rafa Jannone
Montage : Angel Hernandez Zoido
Costumes : Inma Garcia, Ines Liverato
Montage son : Pelayo Gutierrez
Production : Jérôme Vidal, Damian Paris, Pedro Castor, Piluca Baquero

Distribution France : Pierre Grise Distribution www.pierregrise.com

Pour finir, la liste des prix qu'il a déjà remporté :

Official Competition Section / London Film Festival, United Kingdom. FIPRESCI Award
Spanish Goya Awards. Nominated as Best New Director (Nominé dans la catégorie Meilleur Nouveau Directeur)
Punta del Este International Film Festival, Uruguay. Best Actress (Meilleure Actrice)
Tudela National Film Festival, Spain. Best Direction (Meilleur Direction)
Nantes Spanish Film Festival, France. Jules Verne Award to Best Film (Récompense Jules Verne du Meilleur Film)
Guadalajara International Film Festival, Mexico. Best First Film (Meilleur Premier Film)
Montevideo International Film Festival, Uruguay. Special Prize of the Jury (Prix Spécial du Jury)

Vous pouvez voir la bande annonce ici.

A bientôt !

Pierre A.

vendredi 3 août 2007

Ratatouille

Bonjour !

Au menu aujourd'hui, une ratatouille pas comme les autres !

Je veux bien entendu parler du film Ratatouille, en salles depuis mercredi.

Ratatouille c'est l'histoire de Rémy, un rat qui veut devenir un grand chef ! Il va réussir à s'introduire dans le restaurant de son maître spirituel, un peu contre son gré il faut le reconnaître, et là, il ne va pas résister à la tentation de sauver une soupe malheureusement compromise par le commis aux poubelles...


Si vous voulez en savoir plus avant de foncer au cinéma, voici la critique publiée dans Télérama :

Ratatouille

Dans un Paris au kitsch délicieux, une joyeuse farce qui règle son compte à la malbouffe. Réservez votre table…

Cela faisait longtemps qu’un film n’avait pas célébré avec autant d’allant et de kitsch éclatant la France, sa cuisine, ses bons produits et Paris, capitale du goût, où la Tour Eiffel clignote, la Seine miroite, les quais sont propices aux confidences de minuit. Ratatouille, le nouveau mets de la maison Pixar, fait penser plus d’une fois à Un Américain à Paris, de Vincente Minnelli. Mais avec un rongeur à la place de Gene Kelly et l’art des fourneaux au lieu de celui des pinceaux. Rémy, le jeune rat gastronome, veut devenir cuisinier. Pour se procurer une pincée de safran en vue d’un mélange inédit, il est capable de braver tous les dangers. Ni l’incompréhension de sa famille, ni le fait d’appartenir précisément à l’espèce animale la plus haïe dans une cuisine ne pourront le détourner de son rêve : être le nouveau grand chef parisien. Pour approcher du piano, il va prendre le contrôle d’un grand dadais roux et mou, commis aux poubelles et incapable de faire cuire un œuf.


Gestes dirigés et maladresses à gogo : l’association du « petit chef » et de sa marionnette, au sens propre du terme, relève du meilleur burlesque en 3D. Bavard et érudit en matière culinaire, le scénario, quant à lui, révèle un fond souvent goûteux derrière le classique accomplissement du petit héros. Il s’agit d’abord de tirer la langue à la malbouffe sous vide et autres lignes de surgelés créées par un chefaillon teigneux et cupide. A cela Brad Bird, le créateur des Indestructibles, fait aisément préférer le monticule rutilant de pétales de tomates, lamelles de courgettes, émincé d’aubergines et dentelles de poivrons, dont la saveur traverse l’écran. Autre « fléau », la critique, ici personnifiée par Anton Ego, chroniqueur gastronomique morbide, sec et sans cœur. Sauf qu’il connaîtra la révélation, une ratatouille madeleine de Proust le ramènera à son enfance et le convertira enfin à la volupté. Le film s’inscrit donc en faux contre le cliché en vigueur : non, le critique n’est pas un être qui boude son plaisir et retient ses émotions... Par ailleurs, il est amusant de penser que, cet été, des millions d’enfants autour du monde vont prononcer, et avec tous les accents imaginables, le mot « ratatouille ». Voire demander à y goûter.

Guillemette Odicino-Olivier
Télérama n°3003-3004

A bientôt !

Pierre A.

lundi 30 juillet 2007

Vous avez du courrier !

Bonsoir !

Vous ne vous êtes jamais demandé comment vos e-mails arrivent dans votre boite aux lettres ?

Voici un début de réponse :



Bon, heureusement, c'est plus rapide en vrai...

A bientôt !

Pierre A.

samedi 28 juillet 2007

Destination : Jardin d'Eden

Re-bonsoir !

Comme promis, un article un peu plus consistant...

Je ne sais pas où vous étiez cet après-midi entre 14 et 15 h mais en tout cas sur France Inter, la destination du jour était le Jardin d'Eden...

Plutôt attrayante comme destination, non ?

Et bien, pour s'y rendre, Anne Pastor a décidé d'essayer l'auto stop expérimental... Et elle n'a pas été déçue ! En effet, elle a atterrie parmi une joyeuse bande de randonneurs naturistes qui ont réussi à la convaincre de les suivre jusqu'au Jardin d'Eden...

Pour découvrir la suite, il vous faudra écouter l'émission !

Donc, pour écouter l'émission en streaming, cliquez ici.

Pour s'abonner au podcast dans iTunes c'est et le lien universel ici.

Si vous hésitez toujours pour écouter l'émission, voici ce qu'on peut lire sur le site de France Inter :

Destination délire
par Anne Pastor
le samedi de 14h à 15h

Samedi 28 juillet 2007 : L'autostop over ou comment se rendre au Jardin d'Eden...

Nouvelle expérience : L’auto-stop expérimental... Certains pourraient s’imaginer que cette pratique appartient au passé. Oui celle des années 50 et de la Beat génération... C’était d’ailleurs le mode de transport favori de Kerouac ou Burroughs ou encore celle des années 70 et des hyppies pour qui le stop était synonyme de liberté.

Mais aujourd’hui il peut être considéré comme un mode de transport écologique mais si sa pratique a beaucoup régressé il reste quelques irréductibles qui se lance dans des tour du monde en stop et même des associations comme le club lituanien de Vilnius qui organise régulièrement des compétitions d’auto-stop 2 par 2.

Voici donc l’auto-stop expérimental… Rien de bien différent que l’autre si ce n’est que la destination est légèrement plus lointaine que d’ordinaire... Ou comme ici une destination improbable : Le Jardin d’Eden, et, c’est là que l’auto stop expérimental entre en action…

Les infos pratiques :

Jean-Jacques Greif auteur du « Roi de l’Autostop » aux éditions France Loisirs.

L’association rando-nue organise régulièrement des randonnées naturistes en Essonne.

A bientôt !

Pierre A.

Clin d'oeil

Bonsoir !

Ce soir juste un clin d'oeil, je voulais vérifier le rendu de mon blog dans Firefox mais je n'avais pas le signet sous la main, j'ai donc recherché mon blog sur Google et surprise ! Je suis sur la première page de résultats ! Mais voyez plutôt :

La classe, non ?

Enfin, dans quelques instants, un article un peu plus intéressant...

A tout de suite !

Pierre A.